Mon syndrome de Stendhal

Ne jamais banaliser l’extraordinaire. Et ne jamais se contenter de l’ordinaire. Cette dualité m’a porté sur un fil jusqu’à ce 13 février. Énième séjour à Milan. Je ne les compte plus. Pas parce que c’est devenu normal, banal. Plutôt parce que je ne considère plus ces respirations milanaises comme des vacances, plutôt comme une partiePoursuivre la lecture de « Mon syndrome de Stendhal »